Un jeu de BMX en réalité virtuelle qui ne se pilote pas à la manette classique
Sur Meta Quest, VMX remplace le bouton de figure par de vrais gestes du corps. Il faut travailler la vitesse, les rampes et les réceptions avant de progresser.

En bref
- VMX propose vélos, BMX et trottinette dans des skateparks, des zones urbaines et sur des pistes de terre.
- Les figures se réalisent avec les contrôleurs, pas d’un simple appui sur un bouton.
- Le mode multijoueur permet de rouler avec des amis.
- Prise en main exigeante et variété limitée : les deux faiblesses relevées par le test.
Oui, VMX peut séduire un passionné de BMX et de freestyle qui possède un Meta Quest, mais il lui faudra d’abord s’exercer avant de réussir ses premières cascades. D’après l’essai paru sur game-focus.com, le titre repose sur la gestuelle du corps et sur une grande latitude laissée au joueur, et non sur une suite de commandes automatisées.
Des engins et des terrains pour varier les séances
VMX met à disposition des vélos, un BMX et une trottinette, avec l’ambition de faire ressentir le freestyle directement dans le casque. Les décors alternent entre skateparks, zones urbaines et pistes de terre, de quoi changer d’ambiance d’une séance à l’autre.
Le joueur dispose d’espaces pour s’exercer, parcourir les terrains et tenter des défis qui testent son adresse. Le mode multijoueur apporte un aspect social à ceux qui souhaitent rouler en compagnie de leurs amis.
Une prise en main qui se gagne
Ce qui distingue VMX, c’est son système de contrôle : aucune figure ne s’obtient en appuyant sur une touche, car le joueur doit reproduire des gestes avec ses manettes. L’apprentissage passe par la maîtrise de la vitesse, par une bonne approche des rampes et par des atterrissages contrôlés.
Au début, les gestes risquent d’être hésitants, et ceux qui préfèrent des jeux plus faciles d’accès devront supporter plusieurs échecs avant de enchaîner les figures. En échange, le test insiste sur le plaisir ressenti lorsqu’une figure délicate finit par passer.

Le confort demande aussi de la prudence. Les gestes vifs peuvent gêner certains joueurs en réalité virtuelle : il vaut mieux y aller progressivement et s’arrêter de temps à autre si nécessaire.
Réalisation, son et durée de vie
Le titre met en avant le dynamisme et la souplesse de l’action plutôt que des effets graphiques impressionnants, un choix adapté à un casque autonome. Quelques décors auraient cependant mérité davantage de détails et d’éléments avec lesquels interagir.
La bande musicale crée une atmosphère sportive et les bruitages accompagnent bien l’action, pourtant l’ambiance sonore ne laisse pas un souvenir marquant ; des morceaux plus variés auraient donné un caractère plus affirmé à l’ensemble.
Le temps passé sur le jeu tient avant tout au désir de s’améliorer. Celui qui aime reprendre une figure jusqu’à la maîtriser reviendra sans peine, et la personnalisation ainsi que les activités à plusieurs renforcent l’attrait du titre. En revanche, les joueurs en quête d’une longue campagne riche en missions et en surprises pourraient trouver le tout un peu répétitif, VMX proposant peu de contenu narratif.
À qui s’adresse VMX
Selon le test, VMX vaut le détour pour les fans de BMX, de freestyle et de sports extrêmes équipés d’un Meta Quest, pourvu qu’ils acceptent de s’entraîner. Cet avis ne vient que d’un seul média, qui pointe deux faiblesses : davantage de diversité dans les activités et une évolution plus fournie auraient offert une expérience plus aboutie.
Pour
- Des commandes physiques qui donnent le sentiment de participer
- Vélos, BMX et trottinette dans des décors variés
- Un multijoueur pour rouler entre amis
- Une satisfaction réelle quand une figure réussit
Contre
- Une prise en main qui demande de la pratique
- Une diversité qui risque de se révéler restreinte
- Des environnements parfois peu détaillés
- Un inconfort possible lors des mouvements rapides
Pour une première approche du genre, la page consacrée à VMX sur Meta Quest présente aussi le jeu.
Photo : Tima Miroshnichenko / Pexels



