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À Brest, EVA ouvre une arène de réalité virtuelle de 500 m²

Casque sur la tête et arme connectée en main, on y circule sans câble dans un jeu conçu par EVA, près du tram Kergaradec. Durée, âge et jeux à connaître.

Mehdi Benarous Par Mehdi Benarous
3 min de lecture
À Brest, EVA ouvre une arène de réalité virtuelle de 500 m²
Des joueurs en réalité virtuelle dans une arène au sol quadrillé.

Depuis juin, Brest dispose d’une salle EVA où l’on joue à un jeu vidéo en se déplaçant réellement : équipé d’un casque de réalité virtuelle, le joueur arpente une arène de 500 m², soit 31 m sur 16, à l’intérieur d’un jeu développé par l’enseigne elle-même. L’adresse se trouve au 244 rue de Gouesnou, zone de Kergaradec, à 200 m de la station de tramway du même nom.

En bref

  • La salle EVA de Brest accueille le public depuis juin au 244 rue de Gouesnou.
  • L’arène mesure 31 m sur 16 et se parcourt librement, casque sur la tête.
  • Trois jeux sont proposés, accessibles dès 7 ans.
  • Les fondateurs brestois exploitent déjà une salle EVA à Rennes.

Une arène de jeu vidéo dans la zone de Kergaradec

Le nom EVA signifie Esports Virtual Arenas. Selon maville.com, il s’agit d’une start-up française dont l’idée consiste à faire entrer le joueur dans le jeu, où il devient acteur et circule librement, sans aucun câble pour le relier à un ordinateur. Le site brestois présente l’offre comme une manière de se glisser dans la peau du héros.

L’activité se revendique comme un croisement entre sport et jeu vidéo. Les deux entrepreneurs qui ont porté le projet à Brest résument ainsi l’intention de départ, rapportée par actu.fr :

« Les fondateurs de la franchise française (qui compte aujourd’hui plus de 70 salles à travers le monde) souhaitaient un espace où il serait possible de jouer à un jeu comme Call of Duty , mais sans PC ni manette . Comme dans un laser game, mais en réalité virtuelle »

Bastien Poirier et Ronan Bouchard, entrepreneurs à l’origine de l’ouverture d’EVA à Brest

Autrement dit, la manette disparaît au profit du corps : marcher, se baisser ou se mettre à couvert devient le moyen de jouer.

Dans la Battle Arena, casque et arme connectée

Un journaliste d’actu.fr a testé le mode Battle Arena avec d’autres participants. Avant de franchir l’entrée de l’aire de jeu, chacun reçoit son casque et une arme connectée. La partie lancée, le décor bascule vers un monde futuriste ravagé, de type post-apocalyptique.

Les joueurs étaient regroupés en binômes, avec une mission simple sur le papier : abattre le maximum d’adversaires. Dans les faits, l’exercice réclame des réflexes. Il faut s’abriter derrière les obstacles, prendre des ascenseurs virtuels et esquiver plusieurs pièges disséminés dans le niveau. C’est là que la comparaison avec le laser game prend son sens : on retrouve la logique d’équipe et de couverture, transposée dans un environnement numérique.

Les repères pratiques avant de réserver

7 ansâge minimum pour participer
40 minpar session, dont environ 30 dans l’arène
3 jeuxchacun dans un univers distinct

Voici ce qu’il faut savoir pour organiser sa venue :

  • Le déroulé : la durée totale englobe le briefing et la mise en place de l’équipement, ce qui laisse une demi-heure environ de jeu effectif.
  • Le public familial : certains titres conviennent aux plus jeunes, comme Les Lapins Crétins, où l’on s’affronte à coups de peinture, un clin d’œil assumé au paintball.
  • Les à-côtés : la salle propose un coin Nintendo Switch et une cible de fléchettes en réalité augmentée.
  • La pause : un bar et une offre de restauration complètent les lieux.

Les tarifs, horaires et modalités de réservation ne figurent pas dans ce guide : ils se vérifient directement auprès de la salle avant de s’y rendre, et l’âge plancher exclut les enfants de moins de 7 ans.

Pour replacer ce format dans un mouvement plus large, notre article sur la réalité virtuelle dans le gaming revient sur l’évolution de ces expériences.

Un réseau mondial et un premier site à Rennes

L’ouverture brestoise s’inscrit dans un réseau de franchise d’origine française qui dépasse aujourd’hui les 70 salles dans le monde. Pour Bastien Poirier et Ronan Bouchard, ce n’est pas un coup d’essai : le duo avait déjà inauguré un établissement comparable à Rennes, trois ans et demi avant l’arrivée de la salle du Finistère.

Photo à la une. Source : Wikimedia Commons. Photographe : Almostnow. Licence : CC BY-SA 4.0.

Mehdi Benarous

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Mehdi Benarous

Mehdi Benarous suit l'actualité du jeu vidéo pour Game-Up.fr : annonces, sorties, mises à jour et rumeurs qu'il prend soin de signaler comme telles. Il a grandi avec une PlayStation d'occasion rachetée à un cousin et vit aujourd'hui à Lyon, où sa pile de jeux en attente grandit plus vite qu'il ne joue. Il se couche rarement avant la fin d'une conférence de présentation.